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Epic Mickey (Test par NESCAPIC).

 

    



 

 
Développement scénaristique 
Jouabilité & Gameplay 
L'image 
Le son 
Note générale 


Sortie du jeu : novembre 2010
Développeur : Junction Point
Editeur : Disney Interactive
Genre : aventure / plates-formes

Support : 1 DVD 
Version testée : Française
Voix dans le jeu : FR
Textes à l'écran : FR
Moteur graphique : Gamebryo

Difficulté : 
Multi-joueurs : non
Titre alternatif : Disney Epic Mickey
Prix au lancement : 50€
Score des ventes : 2.6 Millions





 

Epic Mickey a été supervisé par Warren Spector, auteur des Ultima ou encore des 2 premiers Deus EX. Ici, point d'univers de science fiction ou de pseudo réalisme, non. Et pourtant Epic Mickey a bien un point commun qui le rapproche de ces derniers : les choix du joueur. En effet tout le long du jeu, on vous demandera « tu veux faire ça ou ça » et faire tel ou tel choix rendra unique la partie en question. Mais la chose la plus frappante lorsque l'on rentre dans l'univers du jeu c'est... Désolation. En effet en plus de s'appeler comme ça, le monde dans lequel on évolue ne ressemble aucunement à un film niais (et pourtant culte) de Disney. Dans ce jeu on aura beau contrôler Mickey, ce n'est pas pour autant qu'il sera joyeux puisqu'en fait il est même plutôt glauque par moment, voire quasiment tout le temps. Rares sont les décors guillerets dans cet univers et même si ils le sont, un « truc » dans le décor viendra nous gâcher la fête... Je parle, je parle mais je n'ai même pas expliqué l'histoire du jeu ! Voilà d'ailleurs un mini résumé de l'histoire que j'ai fait rien que pour vous, les enfants : «c'était il y a bien longtemps, alors que Mickey n'était pas connu et même une souris comme toute les autres, elle(ou il, c'est comme vous voulez) fut tiré(e?) de son lit par un étrange miroir qui donnait vers l'atelier du maitre Yen Sid, un magicien très réputée qui était entrain de travailler sur un endroit dans lequel on pourrait mettre tous les personnages oubliés de Disney comme Horace, Clarabelle ou encore... Oswald le lapin chanceux. Alors qu'il partit ce coucher, Mickey décida de s'amuser un peu et d'essayer cette fameuse peinture. Malheureusement il créa par maladresse une sorte d'ombre qui transforma le monde oublié d'Oswald & co en monde de désolation car l'ombre avait commencé a envahir tout son territoire. Lorsque Yen Sid revint à son atelier après avoir entendu du bruit, il ne trouva pas la personne responsable de cet accident et essaya tant bien que mal d'arranger les choses. Des années plus tard, Mickey devint connu et adulé de tous, mais malheureusement ses accidents passés l'ont rattrapé et il fut envoyé directement dans le monde de la désolation et emprisonné par le savant fou». Voilà à peu près le pitch de départ de cet Epic Mickey, et bien que se soit un prétexte pour envoyer Mickey dans le monde de la désolation, il reste tout de même assez sympa. Malgré tout, le scénario justifie bien l'arrivé du pinceau qui aidera grandement Mickey dans sa quête !


En effet tout au long du jeu on devra alterner entre "Peinture" et "Diluant" bien que l'on pourra se spécifier dans un des deux. En effet on verra bien si l'on est méchant ou pas dans ce monde, puisque des petites fées n'ont accompagneront en fonction de notre utilisation de diluant ou de peinture. Les bleus vous permettront de transformer en alliés tous les monstres aux alentours, ce qui n'est pas un mal vu le nombre de certains ! Les vertes quant à elles tueront tous les ennemis de la zone. En gros ils nettoient plus rapidement que nous les zones en faisant juste le même effet avec plus de puissance car oui la peinture fera passer les monstres en alliés et le diluant les annihilera tout simplement. A noter qu'il est préférable d'avoir des alliés plutôt des ennemis dans ce jeu. D'ailleurs il y en a plusieurs. Les p'tites taches sont les ennemis de base du jeu. En les voyants, ils paraissent assez faibles seuls mais peuvent devenir gênants en grand nombre. Ils peuvent appeler d'autres monstres à leur rescousse. Il y a aussi les balayeurs qui balancent du diluant sur le décor, ce qui peut vite devenir contraignant. Les Boomers explosent si on reste près d'eux, ou encore des évolutions des Boomers mais sans l'explosion, font office de mini-boss et deviennent très agaçants sur certains passages. Même si c'est un autre type d'ennemis, il y a les chromocrocs qui sont dirigés par le savant fou. Pour les tuer, il faudra les asperger de diluant et tournoyer près d'eux. D'ailleurs cette "fonction tournoyer" est un peu la même que celle de Mario Galaxy, mais sera beaucoup plus utilisée car elle permettra de bousculer les ennemis et de les sonner avant de les asperger de peinture ou de diluant. Enfin, il reste les boss qui sont assez spéciaux mais je n'ai pas envie de vous les spoiler. Après avoir battu le deuxième boss, on aura accès à Mean Street qui fera office de HUB et qui sera l'endroit principal pour avoir des missions. C'est ici que l'on pourra avoir des bonus en tout genre tel que les broches ou encore avoir des améliorations au niveau du porte monnaie ou autre, après avoir ramassé suffisamment de bobines. C'est aussi ici que l'on pourra donner a un gremlin nos boules d'énergie que l'on aura amassé après avoir fait pleins de missions ou que l'on aura ramassé en fouillant un peu partout.


 



Comme dit plus haut, Mean Street fera office de zone centrale pour aller d'un endroit à un autre. Bon d'accord, on y va pas direct puisque entre la zone voulue et Mean Street (ou l'inverse, ça marche aussi) on aura un décor en 2D à passer. Ils ont beaux être répétitifs, ces chemins ont le mérite d'être uniques et de plus en plus corsés. C'est d'ailleurs dans ces endroits que l'on trouvera les fameuses bobines. Malgré leur petit défaut, ces petits niveaux sont sympatoches, et ce même on n'utilise pas le pinceau. D'ailleurs, je dis que ces scènes là deviennent de plus en plus compliquées et bien ce n'est pas le cas du jeu en lui-même qui reste facile. Bon d'accord il se corse pas mal sur la fin du jeu mais quand même, on aurait demandé un jeu plus difficile que ça ! Je parlais tout à l'heure des choix et des gremlins mais en plus de devoir trouver des coffres qui contiendront des broches ou autre bibelots très intéressants, il faudra trouver des gremlins qui pourront nous aider et nous faciliter la tâche. Par exemple ils pourront nous libérer l'accès a un coffre ou encore réparer une porte. Les libérer influera sur le jeu puisque si vous libérer les gremlins, ils vous soutiendront durant votre quête et vous aimeront. D'ailleurs et c'est ça qui est bien : on pourra soit bonifier notre image auprès des passants en faisant une bonne action, ou alors ternir notre réputation (qui est déjà bien basse à l'arrivée) en faisant de très mauvaises actions . Si nous sommes gentils dans ce monde ça aura des répercutions sur le jeu car les personnes concernées pourront par exemple nous offrir des cadeaux comme des sphères d'énergie. Au final, on pourra dire qu'Epic Mickey est un titre atypique sur Wii et que, malgré de GROS défauts, il reste vraiment très plaisant à parcourir et reste très proche du chef-d'oeuvre. Warren Spector, le papa des Deus EX nous a prouvé avec ce jeu que l'on peut faire des productions atypiques et core-gamers sur Wii sans avoir besoin d'une puissance graphique de ouf ou de 2D. Il a surtout montré que l'on pouvait faire de l'univers Disney, qui est gay et niais, un univers glauque et pesant, mais aussi riche et vivant ! Il a également démontré qu'il était aussi le roi des choix titanesques qui nous feront quand même un peu réfléchir. Bref malgré ces défauts de caméras ou de pointeur, Epic Mickey est un jeu à vivre sur Wii et on attend sa suite en fin d'année avec une impatience non dissimulable...  



 




Les -

  • Des problèmes de pointeur
  • Des problèmes de caméra
  • Peut être trop sombre ?
  • Trop facile  


Les +

  • Les personnages oubliés de Disney, surtout Oswald !
  • Bonne rejouabilité
  • Bonne bande-son
  • Les choix
  • L'univers 

Test réalisé par Nescapic


 
 
 


Nescapic et Kusny nous proposes leurs analyses du jeu : MineCraft.
 


 
le site GRAVITORBOX vous proposera en plus des tests de iiYama, des articles de temps à autres réalisés par d' autres membres de la team GB sur Chishiki72, cette équipe a un talent d'écriture et une liberté de plume très agréable, et ils ont tous un point commun : la passion.


 
Cette semaine : Wmalain présente Fragile Dreams.


  

 
  • Editeur : Rising Star Games
  • Développeur : Tri Crescendo
  • PEGI : 7+ 



 
 

Et oui mes amis aujourd’hui je délaisse les tests rétro pour vous parler d’un jeu Wii. Fragile Dreams fait parti de ces titres qu’on avait que peu d’espoir de voir arriver chez nous, ce genre de petite perle que les japonais gardent jalousement dans leur langue ou qui au mieux sortent en Amérique forçant alors les anglophobes à renoncer d’y jouer. Mais peu d’espoir ne veut dire point d’espoir, en effet le 19 mars 2010, 1 an et 2 mois après sa sortie japonaise (et 3 jours après ça sortie américaine) le petit bijou de tri-Crecendo (connu pour Baten Kaitos et Eternal Sonata) sort dans notre belle langue et croyez-moi pour notre plus grand plaisir ! Un jour le monde s’arrêta, les gens disparurent, seul quelques personnes isolées, solitaires et terrifiées hantent les ruines de ce qui avait été autre fois notre civilisation. Seto, un jeune garçon de 13 ans se retrouve seul, lui aussi, pour la première fois de sa vie après la mort du vieille homme qui s’occupait de lui, il décide alors de suivre les conseils de la lettre que son "grand père" lui a laissé : marcher vers l’est où il a espoir de trouver d’autres survivants. En chemin il croise une jeune fille aux cheveux argentés mais cette dernière, en le voyant, prend peur est s’enfuit ! Seto, comme attiré par cette fille, se met alors à sa recherche avec pour seules armes sa lampe torche et un bâton, et pour ennemis les âmes des hommes et des femmes disparus qui n’ont pas pu trouver le repos. Préparez-vous alors à entrer dans un univers onirique, poétique et particulièrement sombre et glauque, fait de rencontres avec des personnages particulièrement charismatiques et profonds presque rendu fou par la solitude. Car c’est de cela qu’il est question ici (du moins c’est comme ça que je l’ai ressenti), la solitude est un comme un sort inévitable qui pèse sur chaque personnage du jeu. Le système de jeu est quand à lui irréprochable, avec la Wiimote vous contrôlez la lampe torche de Seto (car les environnements sont souvent très sombres) et vous contrôlez le personnage grâce aux touches du combo Wiimote/Nunchuck. Souvent critiqué (injustement à mon humble avis) un système de combat poussif et lent nous encre dans la réalité de Seto : il n’est pas plus fort qu’un petit garçon de 13 ans et cette fragilité nous attache un peu plus à ce jeune garçon qui a, déjà pour son jeune âge, un poids trop lourd sur les épaules !
 

 

 

D’ailleurs comme arme ne comptez pas ici avoir le traditionnel fusil à pompe, ni le Beretta si cher à Chris Redfield, non ici vous ne pourrez compter sur ce que vous trouverez : des bâtons, des barres de fer, des parapluies, des clubs de golf, un lance-pierres et un marteau. Des armes peu puissantes qui accentuent encore plus l’originalité du titre et qui nous plonge encore un peu plus dans l’atmosphère de ce monde fantastique ! Vous avez d’ailleurs un inventaire, même deux en réalité. Celui du sac, ne pouvant transporter que peu d’objets, et la mallette, déjà plus grande mais à laquelle vous ne pourrez accéder que lorsque vous serez prés d’un feu de camp, les points de sauvegarde du jeu. Feu de camp qui vous serviront aussi à lire les souvenirs des personnes disparues à partir d’objets leurs appartenant disséminés à travers le jeu mais aussi à reconnaître certains objets mystères qui envahiront votre inventaire mais qui pourront se révéler salutaire pour la suite de l’aventure. C’est prés de ces fameux feux de camp que vous croiserez aussi le marchant, curieux personnage mi-homme mi poulet, qui apparaît aléatoirement et à qui vous pourrez acheter ou vendre des objets de soins et des armes. Les souvenirs dont je parlais à l'instant, sont justement la pierre angulaire du titre : ils représentent souvent les dernières pensées d’une personne et sont souvent particulièrement émouvants (par exemple dans le niveau de la fête foraine, vous trouverai un collier de chien qui vous racontera la tristesse du canidé qui n’arrive pas à remonter le moral de son maitre en larmes… pour ma part ce souvenir m’a tout simplement écrasé le cœur !). Car Fragile Dreams joue surtout sur les émotions, tier-RPG, tier-Survival Horror et tier-jeu d’aventure il n’entre en réalité dans aucune de ces catégories ne faisant que les effleurer sans jamais développer le gameplay dans un seul de ces sens. On se retrouve alors avec un jeu bâtard qui nous offre une réelle originalité. Coté technique, le jeu est bien évidement dépassé, la faute au support, mais il est également d’une poésie et d’une beauté incroyable. Les textures un peu trop floues sont supplantées par la beauté de ces lieux visités, par le coté sombre et mature mais aussi par un chara-design très inspiré. D’un point de vue sonore, Fragile Dreams frôle la perfection. L’OST est de qualité et sait aussi se faire oublier pour nous plonger un peu plus dans l’univers du titre.
 

 


 
 

Les bruitages sont réalistes, prenants et parfois même terrifiants car avant de voir un ennemi, vous l’entendrez dans le haut parleur de la Wiimote et si certains sons ne font que vous prévenir de la localisation des ennemis (comme le grognement des chiens par exemple) d’autres vous hérisseront le poil sur la nuque (des rires d’enfants ou les pleurs des femmes). Une fonctionnalité de la Wii trop souvent laissée de coté, qui se retrouve ici maitrisée d'une main de maitre par les développeurs ! Notons aussi la possibilité de choisir le doublage japonais (qui est excellent) ou anglais, le tout sous titré en français bien évidemment. "Mais ce jeu n’a que des qualités" allez-vous me demander ? Et bien non il y a tout de même quelques ombres à ce si beau tableau comme par exemple les scripts. En effet les ennemis n’apparaissent pas aléatoirement, ils sont placés à un endroit précis et réapparaitrons toujours au même endroit, à chaque fois que vous rentrerez dans la pièce. Ca ne laisse pas vraiment de place à l’imprévu et après avoir traversé les environnements à quelques reprises, vous saurez exactement où se trouvent tous les monstres. Il y a aussi la durée de vie, bien trop limite, puisque j’ai personnellement fini l'aventure en 12 heures pourtant j’ai beaucoup flâné et j’ai trouvé la majorité des souvenirs. Comptez donc une dizaine d’heures pour en voir le bout sans chercher tous les souvenirs mais vous vous priveriez là du meilleur coté du jeu : on revit alors l’effet "Beyond Good and Evil" et c’est si bon qu’on voudrait que ça continue encore et encore… Mais toutes les bonnes choses ont une fin et il vaut toujours mieux une expérience courte et prenante qu’une longue quête rébarbative. Enfin certains pesteront contre des allers-retours assez fréquents qui personnellement, ne m’ont absolument pas gênés. Pour conclure, mais vous l’aurez compris, nous sommes en présence d'une véritable pépite brute, un des rares jeux qui m’ait émue aux larmes (car oui j’ai lâché ma petite larme en jouant). Beau, drôle, émouvant, glauque, sombre, profond… les adjectifs me manquent. Un jeu trop souvent sous-noté par les professionnels qui sont plus aptes à bien noter les gros jeux d'action bourrins et les super productions. Et après ça se dit objectif (et toc !). Fragile Dreams c'est donc une aventure avec un grand "A", une aventure qui joue énormément sur l’émotion et qui ne pourra pas laisser indifférent… surtout si vous avez déjà connu (comme ce fut mon cas à une époque) un réel sentiment de solitude.




 

Lien du Test sur le site ci-dessous

 

 
 

Test réalisé par Wmalain 

 
 
 
 
 
Nescapic et Kusny nous proposes leurs analyses du jeu : MineCraft.

 
 




Le point de vue de Nescapic


Développement scénaristique 
Jouabilité & Gameplay 
L'image 
Le son 
Note générale 

Le point de vue de Kusny

Développement scénaristique 
Jouabilité & Gameplay 
L'image 
Le son 
Note générale 


Sortie du jeu : mai 2009 (beta) / novembre 2011 (version finale)
Développeur : Notch / Mojang Specifications
Genre : aventure - construction - survie

Support : en téléchargement uniquement 
Version testée : Française v.1.2.3
Voix dans le jeu : 
Textes à l'écran : FR
Multi-joueurs : online
Titre alternatif : Mine Craft
Prix au lancement (version beta) : 15€
Prix au lancement (version finale) : 20€

Aussi disponible sur : 
  

 

Markus Alexej Persson, plus connu sous le nom de Notch, est un développeur suédois. En 2009, à l'âge de 30 ans, il publia le plus grand "sandbox" de tous les temps, j'ai nommé Minecraft. La 2e plus brillante idée du développeur, est de fournir un beta-test énorme à tous les acquéreurs, une phase de production qui aura durée plus de 2 ans. Minecraft devient donc très vite un phénomène et rencontre un grand succès. Pour faire face à ce succès et développer de nouveaux projets, Notch (qui jusque-là, a développé Minecraft tout seul !) fonde la société Mojang Specifications. Toujours est-il que Minecraft est un sujet qui divise. Plus qu'aucun autre, il partage les joueurs entre la fascination et l'incompréhension. En effet, peut-on vraiment parler de jeu vidéo s'il n'y a aucun but à proprement parler, aucune histoire ? De même, à l'heure des graphismes HD, des cartes vidéos hors de prix et des processeurs multi-cœurs surpuissants, l'aspect cubique et texturé en pavés de Minecraft a de quoi surprendre. Ainsi, au-delà du fait que les textures n'ont pas la bougeotte, on pourrait légitimement se croire de retour à l'époque de la première PlayStation. Vous l'aurez compris, je suis moi-même divisé sur le cas de Minecraft. D'un côté je suis consterné qu'une telle masse de joueurs perde toute vie sociale sur un jeu aussi laid et dont le but n'est que de construire du vent. J'aime les histoires, avoir un but, une scénarisation… ici il n'y a rien de cela. Et d'un autre côté je suis fasciné. Fasciné par ce retour "aux sources" comme le font certains jeux qui se plaisent à remettre les 2 pieds dans un passé qui nous manque à tous (comme Scott Pilgrim, 3D dot Game Heroes…), fasciné par la détermination de certains "crafteurs" qui réalisent des chantiers phénoménaux, voire même qui retranscrivent (presque) à l'exact certains de nos plus chers univers. Divisé, trouvant à chaque non-sens une particularité attachante au jeu, je vais finalement laissé mes 2 meilleurs crafteurs vous parler plus en détails d'un titre atypique, aux antipodes des productions actuelles et qui aura, qu'on le veuille ou non, apporter sa pierre à l'édifice. Car le buzz ne fait pas tout, un tel engouement est également suscité par les qualités intrinsèques du jeu…
iiYama

 

L'avis de Nescapic


Aaaah Minecraft, ce jeu qui a largement fait explosé la scène indépendante et qui a eu beaucoup de clones et/ou déclinaisons qui lui ressemblent un peu comme avec le prochain Brick-Force. Il a aussi une grosse particularité, il a été crée par une seule et même personne : Notch ou Markus Persson de son vrai nom. Ce qui a fait son buzz, c'est surtout ses graphismes... Ne trouvez-vous pas suicidaire de sortir en 2011 un jeu aussi moche qu'un jeu de 1990 surtout que lorsque l'on regarde ce qui est sorti la même année ? Minecraft faisait largement tache ! Alors après certaines choses ont influencés ce buzz : certains sites ne l'ont pas testés (pour son aspect MMO ou sans fin) mais d'autres n'ont pas hésités à lui mettre 19/20, sans compter sur les Minecrafteurs-youtubeurs qui ont envahis la toile. Ce jeu a montré que l'on pouvait être seul a travailler pour l'amour du jeu et faire un chef-d'œuvre sans prendre les joueurs pour des vaches à lait, en vendant son titre (dés la beta !) 15 puis 20 €uros. A l'heure actuelle, Minecraft est un jeu adoré et encensé par la critique et les joueurs, tout comme son créateur qui va de remarques en remarques pouvant faire plaisir au joueur (ex : son intervention sur le piratage). Là vous allez me dire : oui mais c'est quoi Minecraft ? Et bien Minecraft est un jeu mélangeant construction et survie avec un monde tout cubique (et tout moche diront certaines mauvaises langues), un perso façon LEGO, des « mobs » (monstres) façon cubique ect... Et encore une fois beaucoup de mauvaises langues diront « oui mais alors je ressors mes LEGOs et c'est parti, je joue a Minecraft » eh bien je leurs répondraient non ! Car Minecraft est un de ces jeux difficiles rien qu'en mode normal car il faudra regarder partout si il n'y a pas un creeper (monstre qui explose quand on le touche, il ressemble à un cactus) ou encore si un zombie/squelette n'était pas resté dans l'ombre avant le lever du jour pour vous achever ! Pour contrer tout ces petits inconvénients, il faudra se protéger au début par un abri puis, lorsque nous auront plus de ressources, avec une maison bien équipée. Au fur et à mesure, des repères se mettront en place pour éviter de bêtement tomber dans un piège tendu par les monstres. Il existera des « donjons » qui feront apparaître des monstres en masse grâce à des « mobs spawn » qu'il faudra casser. Après avoir fait cela il y aura toujours un coffre à proximité contenant des ressources assez rares en général. Malgré tout, ces donjons sont bien trop courts puisque qu'ils ne durent qu'une pièce. Ca aurait été cool de former ces donjons avec plus d'une zone... Malgré ce petit défaut, on verra bien vite que ce n'est pas vraiment le cœur de la partie mais plutôt le "minage" qui est un des grands thèmes du jeu.


 

En effet on se plaira à aller dans une grotte naturelle ou fabriquer soi-même sa propre grotte en apportant au minimum une pelle, une pioche et une épée afin de chasser les monstres qui y apparaitront. Bien évidemment il faudra aussi des torches, elles seront vos amis pour y voir plus clair mais par contre faites attention car la lumière peut être un ennemi (ex : "oh de la lumière je descend et pshiiiii de la lave !! vous êtes mort !). D'ailleurs j'ai oublié de le mentionner mais lorsque vous mourrez, vous perdez tout vos objets (que vous pourrez récupérer si vous revenez assez rapidement là ou vous êtes mort... par contre la lave elle, si vos objets ont le MALHEUR de tomber dedans, ils sont grillés et vous ne pourrez aller les chercher). Dans les grottes, vous pourrez récupérer différent matériaux comme de la pierre (courant), du fer (pas trop rare), de la redstone (assez rare), du Lapis (idem), de l'or (rare) et bien sur, du diamant (très rare). L'or n'est qu'utile que pour faire des "rails booster" qui nous permettrons de naviguer un peu plus vite qu'avec les rails de bases. Le fer quant à lui permettra (au début) de se fabriquer une belle armure et, lorsqu'il sera en plus grande quantité, de nouvelles armes qui passeront de pierre à fer ! La redstone pourra elle aussi servir pour faire des rails mais aussi des objets plus complexes et automatisés. Le Lapis aura plus un coté décoratif et trompe l'oeil : en effet je me suis fait avoir en pensant que j'avais obtenu mon premier diamant. Ce dernier pourra donc faire des petits blocs pour décorer notre maison. Le diamant quant à lui fabrique des équipements encore plus résistants que le fer et ils seront aussi plus puissants. On pourra améliorer tout ces équipements via un grimoire qu'il faudra "crafter" avec des matériaux en particulier. Pour améliorer ces premiers, il faudra monter la jauge d'expérience qui fait tout le sel de la dimension RPG de Minecraft. Ces enchantements vous permettrons d'améliorer la défense de vos armures et la puissance de vos armes. L'expérience que l'on glane dans le jeu pourra être justement gagnée sur les monstres du jeu et sur les animaux. Vous vous doutez bien qu'une poule donnera moins d'expérience qu'un Under Man, et que surtout les animaux donneront en général moins d'expérience que les monstres, puisqu'ils sont moins agressifs que les monstres et surtout : ils ne se défendent pas (à part les chien-loups, bien sur!). Cette dimension est vraiment anecdotique pour l'instant, en espérant que Notch bosse sur cette partie là du jeu qui pourrait être la plus intéressante. Une autre dimension qui vous ferra jeter vos exemplaires de Farming Simulator 2011, c'est l'agriculture dans Minecraft. Cette dimension devient de plus en plus complète au fil des mise a jour du jeu. Actuellement, on peut élever des cochons et les faire se reproduire pour les tuer et récupérer de l'expérience et des côtelettes qu'on pourra faire griller pour se nourrir. On attirera les cochons de la même façon que les moutons, c'est à dire avec du foin qu'on gagnera en faisant des plantations sur de la terre fraichement retourner avec une houe. Les poules pourront être enfermées et surtout on pourra avoir des œufs que l'on ramasse sur leur passage.

 
 

 

On pourra ameuter aussi des vaches ou des moutons de la même façon que le cochon, mais ces derniers nous donneront un butin différent : en effet une vache nous donnera du lait si on a un sceau et on gagnera des cotes de vache en les tuant. Quand aux moutons on pourra juste les préserver et les tondre de façon continuelle puisque dans leur enclos (si enclos il y a) il brouteront l'herbe et leur laine repoussera. Si on continu au niveau dressage d'animaux, on pourra dresser des chiens-loups en leurs donnant des os et on les nourrira pour leur faire regagner leur vie grâce aux viandes. Si vous possédez le MOD permettant d'aller dans l'Aether, munissez-vous d'une selle pour pouvoir vous déplacez en vache volante ! Si on continue avec les MODs, le mo'Creatures nous permettra de dresser des chevaux ou des pégases. Ensuite passons à une des dimensions voire même le mode le plus intéressant dans Minecraft et qui vous fera coopérez avec d'autres joueurs : Le multi-joueurs ! Et si votre humble serviteur ne vous expliquera pas comment en créer un (il existe des tutos sur Internet) il pourra vous dire que c'est la dimension qui fera limite passez Minecraft pour un MMO et qui vous fera passer de très bonnes et longues heures de jeu en la compagnie d'autres joueurs. Certains serveurs ont des spécificités : certains sont des serveurs dit « roleplay » ou chacun a sa place dans le serveur, d'autres semi-roleplay ou encore des serveurs qui reprennent l'idée du mode créatif mais en surdéveloppé avec les autres joueurs. De plus, on pourra changer la skin de mexicain de notre personnage et donc on aura très peu de chance de tomber sur une personne ayant la même skin que nous ! En bref, ce mode s'adapte à toutes les façons de jouer à Minecraft et un de ces sous-modes vous plaira forcément ! Mais la communauté Minecraftienne ne fait bien heureusement pas que des serveurs, puisqu'ils font aussi de très bons MODs comme l'Aether cité plus haut ou mo'Creature cité lui aussi plus haut. Certains apportent des mises à jour graphiques (pack HD , finiteLiquid), des personnages en plus (More Creeps & Weirdos, Human +) et bien d'autres MODs que je vous conseille vivement car il change un peu la façon qu'on a de voir Minecraft et c'est surtout le fait de savoir que ça a été fait par des personnes de la communauté qui rendent ces ajouts plus vivant. En conclusion, on pourra dire que Minecraft a été le seul jeu dans les année 2000 à voir vraiment créer un genre qui a d'ailleurs été décliné en 2D (comme Terraria) ou avec des jeux qui se sont appuyés sur le succès de ce titre comme avec l'éminent Brick-Force. Je ne peux décemment que vous conseiller ce jeu qui tranche réellement avec ce qu'on a l'habitude de voir comme les Call of Duty ou autre. Et puis pour son prix et au vu des heures de jeu que vous allez passer dessus, vous auriez tort de vous en priver...

 
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L'avis de Kusny



 

Dans l'océan des licences triple-A et des jeux à gros budgets, il existe parfois, caché comme une perle dans une huître qui boite, un petit bijou, un ovni vidéo-ludique, capable d'émerveiller jusqu'au plus triste et blasé des joueurs. Minecraft fait partie de ces jeux uniques, au concept à la fois novateur et résolument classique. Les émules ont d'ailleurs fleuri, qu'il s'agisse de Terrarria, sorte d'adaptation en 2D, ou même de Brick Force, quand maman Minecraft va faire des cochonneries avec papa Counter Strike. Le succès du jeu n'est d'ailleurs pas uniquement dû à son concept « bac à sable » : il relève également de divers facteurs, notamment du hold-up graphique tenté (et réussi) par Notch, créateur original de Minecraft, mais aussi de son prix réduit (15$ en précommande pendant la bêta, puis 20$ une fois le jeu sorti), et surtout à l'immense communauté de joueurs qui s'est formée dès les premiers pas du développement. Youtubeurs, pixel-artistes, rôlistes, développeurs de MODs en tout genre ou même casual gamers. Le jeu a eu le mérite de réunir énormément de monde sous la bannière d'un univers entièrement modulable. Pas de but concret, une liberté totale, c'est donc tout naturellement un exercice difficile et prétentieux que de lui donner une note, ou même d'en faire un test. Mais n'ayez crainte ! Ici à GRAVITORBOX, nous nous rions du danger, et je vous apporte aujourd’hui le produit de mon dur labeur, à mes risques et périls ! « Mais diantre, Kusny, explique moi -car je vivais dans une grotte- Minecraft, qu'est-ce donc que ceci ? ». J'imagine déjà vos petits visages candides boire mes paroles avec passion au coin du feu ! Plus sérieusement, Minecraft c'est l'alchimie délicate entre construction et survie, profitant habilement du moteur graphique et physique à base de cubes au design rétro. Car oui, Minecraft c'est un peu le Lavoisier pour les Nuls : « rien se perd, rien ne se crée, tout se transforme ». Je m'explique. Le principe de base du jeu est assez simple à comprendre, mais peut s'avérer très long à approfondir. En effet, au tout début du jeu, le joueur apparaît sur une map fraîchement générée, sans aucun équipement. Seul au milieu de la nature, comme au matin suivant une cuite monstrueuse, il va donc devoir s'adapter à son environnement et en extraire de quoi survivre. Pour la base donc, il s'agit (souvent) de couper un arbre (à mains nues, oui, c'est long et fastidieux) pour obtenir du bois. Bois à base duquel on pourra construire nos premiers outils/armes (pioche, épée, bêche...) qui augmenteront exponentiellement notre productivité, en servant de base au système de survie. En effet, les outils de bois ne serviront qu'au tout début du jeu, puisqu'étant les plus fragiles et les moins efficaces. Le joueur est donc rapidement amené à faire l'upgrade de son équipement : du bois on passe à la pierre, de la pierre on passe au fer, et cætera jusqu'au matériau ultime : le diamant. Mais ce n'est pas encore suffisant pour vraiment parler de jeu de survie.


 

On trouve également, pour justifier davantage cet aspect, une jauge de faim : si elle se vide, notre personnage perdra toute sa vie jusqu'à arriver à un état d'inanition, à peine assez vivace pour marcher. Il y aura donc divers moyen de se nourrir : cueillir des champignons, cultiver un champ de blé pour se faire du pain ou des gâteaux ou pour les chasseurs dans l'âme, la viande. Du porc, du poulet, de la vache... Petite subtilité d'ailleurs, si elle est consommée crue, la viande ne vous rend pas autant de vigueur que lorsqu'elle est cuite, et a des chances de vous rendre malade pour un temps (votre barre de faim baisse plus vite). Les enfants, cuisez et nettoyez donc bien vos aliments ! Et n'oubliez pas, c'est 5 fruits et légumes par jour, ni trop sucré, ni trop salé, ni trop gras ! Mais un jeu où il suffit de manger pour survivre, c'est trop simple, on aurait presque l'impression de jouer aux Sims ! Allez, vous savez quoi ? On va rajouter un cycle jour/nuit, et faire en sorte que les monstres apparaissent dans les zones d'ombre ou plus naturellement la nuit. Le joueur est donc obligé de se construire un abri, quitte à le creuser à même la terre, pour attendre que le jour salvateur vienne le délivrer des bêtes nocturnes. Bien entendu, ce système de « spawn » (apparition) aléatoire des monstres va compliquer nos fouilles et nos expéditions géologiques, étant donné qu'à tout moment, pour peu qu'on ait oublié un petit mètre carré d'obscurité derrière nous, un éventuel "creeper" (monstre kamikaze explosant au contact) peut très bien apparaître, et achever avec brutalité notre exploration. On a donc ici les bases du bac à sable typé survie, qui s'accompagne de quelques jolies subtilités (des rivières, des lianes qui pendent aux arbres...), et d'autres un peu moins jolies comme des pièges mortels qui pourront faire hurler beaucoup de joueurs (crevasses, lacs de laves, et après tout pourquoi choisir ! on trouve aussi des crevasses donnant directement sur des lacs de lave ! joie !). Depuis la dernière mise à jour, Notch et son équipe ont très nettement orienté le développement de leur jeu vers une expérience plutôt RPG, en ajoutant notamment des orbes d'expérience jaillissant des cadavres de nos ennemis défaits, qui viennent remplir une jauge pour le moment inexploitée. « Nos ennemis défaits » il faut le dire vite, car même un poulet lâchera son lot d'expérience. Certes, moins qu'un véritable ennemi qui en voudrait à votre vie, mais tout de même. On attend donc avec impatience la suite des mises à jour, pour enfin voir un véritable usage à la montée en niveau de notre personnage ! On trouvera également, pour satisfaire les artistes comme les hardcore gamers, 2 modes pour étoffer encore davantage le jeu : un mode créatif, avec tous les blocs que l’on veut (pixel-artiste ou immortalité, vol, bref, être Dieu) et un mode difficile, hardcore, où le joueur ne dispose que d’une vie, puni de respawn (réapparition) ! Mais ce qui fait Minecraft, je l'ai déjà dit, c'est également sa communauté.
 

 

En effet, on trouve une partie de cette communauté sur des serveurs en ligne, certains roleplay, chaque participant jouant un rôle précis, d'autres un peu plus orientés vers une simple survie en groupe, et enfin certains étant tout simplement destinés à la conception des plus folles constructions. Qu'en est-il de l'autre partie, me direz-vous ? Il s'agit tout simplement de tous ces modders, qui s'occupent de créer des skins pour changer un peu de l'immigré mexicain obèse de base, des packs de textures pour varier les plaisirs, et ne pas se contenter des graphismes de base, et surtout de divers MODs qui viennent compléter la création originale de Notch, voire la modifier complètement. Tout est à l’appréciation du joueur, il y en aura donc vraisemblablement pour tous les goûts ! Le son du jeu n’a pas été évoqué jusque-là, vraisemblablement car il n’y a pas grand-chose à en dire. Des bruitages plutôt basiques qui permettront d’identifier chaque monstre, chaque action, et quelques petites mélodies au piano viendront parfois nous surprendre plus ou moins agréablement, déclenchées de façon totalement aléatoire. On trouvera donc en Minecraft un jeu original, apportant un peu de fraicheur sur la scène vidéo-ludique internationale et qui, malgré un nombre certain de bons acquis, reste plein de promesses concernant les mises à jour à venir. Pour conclure, je dirais que l’aspect qui séduit le plus les joueurs dans Minecraft (ou du moins qui me séduit moi, ce serait après tout extrêmement prétentieux de ma part de me dire penser au nom de la majorité… boah allez, je ne suis plus à ça près, je vais le faire !) c’est avant tout l’aspect terriblement immersif, malgré un système de fabrication d’objets qui contient son lot d’étrangéités et son look ultra pixellisé. Parce que, plus qu’un jeu, Minecraft c’est avant tout la réponse à la question qu’on s’est tous posé un jour (celui qui me dit que ça ne lui est jamais arrivé, c’est un menteur) qui est : « merde, je suis sur une île déserte, et maintenant ? ». Et juste en partant de là, le jeu est incroyablement proche de chacun d’entre nous, et c’est ce qui fait sa force, chaque joueur ayant sa façon unique d’appréhender les choses : suis-je écolo jusqu’au bout, et irai-je jusqu’à perdre un peu plus de temps pour replanter chaque arbre que j’ai abattu ? Est-ce que je vais vivre d’agriculture, travailler et préserver l’écosystème, ou vais-je ravager ce dernier en chassant ? Ai-je la trempe d’un explorateur, au point de risquer ma vie à miner dans de sombres cavernes peuplées de créatures hostiles à la recherche du précieux diamant ? Et quand bien même on serait lassé de cette solitude, on peut essayer d’aller se perdre entre amis sur les serveurs multi-joueurs, et voir si oui ou non, nous sommes taillés pour la collaboration amicale, le partage des tâches, ou si l’on penche plutôt pour la simplicité de l’anarchie et de la tyrannie. Pas besoin de graphismes HD ou d’une narration ultra scriptée, étant donné que le jeu relate avant toute chose l’histoire du joueur qui a le courage de s’y plonger, et qui détient avec son imagination et sa créativité les clés des meilleures histoires…

 

 
 
 
Les -
  • Au fond, peut-on être trop libre ? (vous avez trois heures, après je ramasse les copies ;)
  • Les graphismes : ça passe ou ça casse !
  • Aucun but !

 
Les + 
  • Particulièrement addictif si on accroche !
  • Pouvoir choisir sa skin
  • Les possibilités du jeu
  • Un gameplay simple
  • Le multi 


Lien du Test sur le site ci-dessous

 


Test réalisé par Nescapic & Kusny
Avril 2012






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